Alors que via l’Irak, la Syrie et le Liban, un Etat qui appelle explicitement au rayage de la carte de la seule démocratie du Moyen-Orient dispose désormais pour ses pour ses transferts d’armes et d’hommes d’une quasi-contiguïté territoriale avec Israël …

Et que les entités avec lesquelles l’Etat juif est censé négocier ont dument fait suivre depuis une vingtaine d’années chacun des accords de paix ou concessions territoriales par l’appel à l’insurrection ou la transformation des territoires cédés en base terroriste …

D’abord, le département de la justice a fait fuiter son intention de mettre en examen le Sénateur Démocrate Robert Menendez pour corruption.

Il est le sénateur Démocrate le plus senior, et l’ancien président du Comité des Relations Etrangères du Sénat.

Pendant qu’en Israël même le chef de file d’une liste unie arabe concourant dans la même élection n’hésite pas à préciser que « leur ennemi direct est le sionisme » … Comme le rappelait dès avant l’élection, l’éditorialiste du Jerusalem Post Caroline Glick …

La véritable ingérence d’une Administration américaine prête apparemment à tout pour confier aux pyromanes iraniens rien de moins que les clés du Moyen-Orient … Du choix que viennent de faire une majorité d’électeurs israéliens ?

Avec sa politique au Moyen Orient conduite par un homme qui pense que le but des Palestiniens de détruire Israël est légitime, on peut s’attendre à ce qu’Obama étende sa pratique de reprocher l’absence de paix entre Israël et les Palestiniens uniquement sur les épaules d’Israël.

La nomination de Malley montre qu’il n’y a rien qu’Israël puisse faire pour dissiper le tsunami de la pression américaine qu’il s’apprête à endurer.

Mais après sa réélection en 2012, ne craignant plus les conséquences d’engager un conseiller ouvertement anti-Israël, de ceux qui ont des contacts documentés avec des terroristes du Hamas et qui a exprimé son soutien à la reconnaissance du groupe terroriste, Obama a nommé Malley pour servir de conseiller senior pour l’Iran, l’Irak et la Syrie et les Etats du Golfe.

Encore face aux élections au Congrès de 2014, Obama promit que Malley n’aurait aurait aucune responsabilité sur les questions liées à Israël et aux Palestiniens.

Puis deux mois plus tard, il lança la guerre terroriste palestinienne.

Comme Jonathan Tobin l’a expliqué dans la revue ‘Commentary’ cette semaine, à travers ses écrits et commentaires, Malley a légitimé le rejet palestinien du droit d’Israël à l’existence.

Malley, qui a servi comme membre junior de l’équipe de NSC sous le gouvernement Clinton, se mit en avant à la fin 2000 quand, après l’échec du sommet pour la paix de Camp David en juillet 2000 et l’éclatement de la guerre terroriste palestinienne, Malley co-rédigea un éditorial dans le ‘New York Times’ reprochant l’échec des négociations à Israël et au Premier ministre d’alors Ehud Barak.