Puis deux mois plus tard, il lança la guerre terroriste palestinienne.

Pendant qu’en Israël même le chef de file d’une liste unie arabe concourant dans la même élection n’hésite pas à préciser que « leur ennemi direct est le sionisme » … Comme le rappelait dès avant l’élection, l’éditorialiste du Jerusalem Post Caroline Glick …

La véritable ingérence d’une Administration américaine prête apparemment à tout pour confier aux pyromanes iraniens rien de moins que les clés du Moyen-Orient … Du choix que viennent de faire une majorité d’électeurs israéliens ?

Alors que via l’Irak, la Syrie et le Liban, un Etat qui appelle explicitement au rayage de la carte de la seule démocratie du Moyen-Orient dispose désormais pour ses pour ses transferts d’armes et d’hommes d’une quasi-contiguïté territoriale avec Israël …

Et que les entités avec lesquelles l’Etat juif est censé négocier ont dument fait suivre depuis une vingtaine d’années chacun des accords de paix ou concessions territoriales par l’appel à l’insurrection ou la transformation des territoires cédés en base terroriste …

Dit autrement, si Menendez s’efforçait de créer une interférence en faveur d’Obama pour l’accord avec l’Iran plutôt que de le saborder, je crois qu’il ne serait pas inquiété ».

La poursuite contre Menendez nous apprend qu’Obama souhaite quitter son poste après avoir énormément diminué le soutien à Israël chez les Démocrates.

Et il n’hésitera pas à user de tactiques d’un bras puissant contre ses amis Démocrates pour atteindre son but.

Nous avons déjà fait l’expérience des efforts d’Obama en ce domaine dans ce qui a conduit au discours de Benjamin Netanyahou devant les Chambres réunies du Congrès le 3 mars avec sa campagne pour inciter les législateurs Démocrates à boycotter ce discours.

Avec sa politique au Moyen Orient conduite par un homme qui pense que le but des Palestiniens de détruire Israël est légitime, on peut s’attendre à ce qu’Obama étende sa pratique de reprocher l’absence de paix entre Israël et les Palestiniens uniquement sur les épaules d’Israël.

La nomination de Malley montre qu’il n’y a rien qu’Israël puisse faire pour dissiper le tsunami de la pression américaine qu’il s’apprête à endurer.

Qui a vu contre toutes les imprécations de la Maison Blanche comme de la plupart de nos médias …